Shiatsu et cancer
Le Shiatsu ne remplace pas le traitement et le suivi médical des personnes atteintes de cancer.
Atténuation des effets secondaires
Le Shiatsu permet de gagner grandement en qualité de vie. Il réduit l’intensité des effets secondaires liés aux traitements souvent lourds déployés en services d’oncologie.
A titre d’exemple, les personnes qui reçoivent du Shiatsu en complément à leur traitement peuvent avoir comparativement moins de :
- nausées
- vomissements
- fatigue intense
- sensation de froid
- problèmes de peau
- maux de tête
- diarrhées
- constipation
- fièvre
- douleur
- sensibilité au bruit
- sensation d’ébriété
- …
Pour une efficacité optimale, le Shiatsu peut être reçu proche du traitement à l’hôpital. Une séance dans les 24 à 48h qui précèdent le traitement, ou dans les heures qui le suivent est idéale. Ceci dit, même un suivi Shiatsu différé reste un soutien important et pertinent.
Soutien moral
Au-delà des effets physiques, les bienfaits se font ressentir sur le moral. Le simple fait d’être reçu, écouté, entendu dans un cadre bienveillant par un professionnel a déjà des effets notables sur le bien-être. En effet, intégré dans un parcours de soin, on peut parfois avoir la sensation d’être un numéro dans une grille horaire. Lors d’une séance de Shiatsu d’une heure et trente minutes, le temps et l’espace sont totalement vôtres. Et vous êtes accueilli.e dans votre entièreté.
« Une séance de shiatsu peut faire diminuer le stress et l’anxiété en apportant aux patients un sentiment de détente et de bien-être. Le shiatsu est un outil supplémentaire permettant aux patients de mieux gérer leur combat contre la maladie, en améliorant leur qualité de vie tout au long de la prise en charge.«
Brochure « SHIATSU POUR LES PATIENTS SUIVIS EN CANCÉROLOGIE » de l’Institut Roi Albert II des Cliniques Universitaires Saint-Luc.
Mon expérience
J’ai fait quatre ans de formation de praticien Shiatsu à la Yoseido Shiatsu Academy de Me Kawada, à Bruxelles. Cette formation a la particularité de proposer un stage de troisième année dans des hôpitaux. J’ai ainsi pu pratiquer à Bruxelles sur des patients du service d’oncologie/hématologie aux Cliniques Universitaires Saint-Luc, de psychiatrie à l’hôpital Saint-Anne – Saint-Rémi ainsi qu’à la Clinique La Ramée. De plus, le partenariat s’étendait à l’unité de soins palliatifs au site « Le Goéland » du CHR Haute Senne.
Lors de ces séances, et dans ma pratique professionnelle, j’ai pu constater combien l’écoute attentive et bienveillante permettait à ces personnes de se sentir à nouveau entières après les rudesses du parcours médical. Les personnes que j’ai pu aider et soutenir dans ce chemin de soin me touchent profondément par leur force et leur courage. Il m’est arrivé qu’une personne arrive à bout de force et doutant de ses facultés à aller jusqu’au bout du traitement, et de recevoir un message le lendemain disant combien elle sentait son énergie renouvelée, et prête à aller jusqu’au bout.
Ensemble, on va plus loin.
Vous êtes entre de bonnes mains.
